Connecteurs natifs et serveurs MCP

Il travaille dans vos outils, pas à côté.

Un assistant qui ne sait que discuter vous laisse le travail. Celui-ci ouvre votre messagerie, lit l’agenda, retrouve le bon fichier, remplit le tableur et ouvre le ticket, parce qu’on lui a donné accès à vos comptes plutôt qu’à une copie de vos données. Deux suites bureautiques se relient depuis l’application, en cliquant. Tout le reste passe par un protocole ouvert que vos éditeurs publient déjà.

Rien ne transite par un serveur Apollia. Il n’y en a pas.

OAuth 2.0 avec PKCE · 51 opérations sur vos comptes · Les trois transports MCP

  • Votre mot de passe reste au vestiaire Le consentement se donne chez Google ou chez Microsoft, dans votre navigateur. Apollia n’en récupère qu’un jeton, rangé sur votre disque.
  • 51 opérations sur vos comptes Trente-six sur Google Workspace, quinze sur Microsoft 365. Messagerie, agenda, fichiers, tableurs, documents, tâches.
  • Dix-huit intégrations préconfigurées Des fiches prêtes à brancher posées sur le catalogue public du protocole, que l’application vous laisse parcourir en entier.
  • Aucun relais sur le chemin Quand un agent lit votre agenda, la requête part de votre machine vers Google. Il n’y a pas de serveur Apollia entre les deux.
COMMENT UN OUTIL ARRIVE ENTRE SES MAINS

Deux portes, et l’outil vous dit laquelle prendre.

Un agent ne devine pas vos accès, on les lui donne. Il y a exactement deux façons de le faire, et la différence tient à qui détient l’outil. Votre suite bureautique appartient à Google ou à Microsoft : vous reliez le compte. Vos autres outils publient une prise standard : vous la branchez. Rien d’autre à apprendre.

L’agent les mêmes règles pour les deux
Google Workspace ou Microsoft 365 : la connexion se fait depuis l’application, en cliquant, et votre mot de passe ne passe jamais par Apollia. Cinquante et une opérations, sous vos droits.

Un outil arrive par l’une de deux portes : un compte que vous reliez, sous votre identité, ou un serveur MCP que vous branchez. Les deux passent par les mêmes règles de permission que les outils livrés avec le logiciel.

Un compte que vous reliez

Google Workspace et Microsoft 365, les deux connecteurs écrits par le projet lui-même.

Vous cliquez, votre navigateur s’ouvre sur la page de Google ou de Microsoft, vous dites oui, et c’est fini. C’est OAuth 2.0 : la façon standard d’autoriser un logiciel sans lui confier votre mot de passe, celle que vous connaissez sous le bouton « continuer avec ». Apollia y ajoute PKCE, une preuve d’origine qui empêche un autre programme de la machine d’intercepter l’autorisation en cours de route.

  • Ce que ça ouvre 51 opérations, messagerie, agenda, fichiers, tableurs
  • Où ça se fait Dans l’application de bureau, un navigateur étant requis
  • Ce qui est stocké Un jeton révocable, sur votre disque, jamais un mot de passe

Un serveur que vous branchez

Tout le reste, par MCP, le format d’échange que vos éditeurs publient déjà.

MCP décrit comment un outil se présente à une IA : voici ce que je sais faire, voici ce qu’il faut me donner. Notion, Slack, GitHub, Linear, Stripe : leurs éditeurs en publient un, et un registre public les recense. Apollia sait parler aux trois formes qu’un serveur peut prendre, un programme lancé sur votre machine, une adresse web, un flux d’événements maintenu ouvert. Les trois sont implémentées, et votre outil maison entre par la même porte.

  • Ce que ça ouvre Ce que le serveur publie, décrit par lui, pas par nous
  • Où ça se fait Dans l’application, en ligne de commande, ou par l’API locale
  • Ce qui est stocké L’adresse du serveur et ses secrets, dans votre dossier personnel

À savoir Le modèle connaît ces opérations dès le premier démarrage, avant même que vous ayez relié quoi que ce soit. C’est ce qui lui permet de vous proposer d’ouvrir l’accès au moment où la tâche le demande, plutôt que de vous laisser deviner ce qu’il aurait pu faire. Tant que le compte n’est pas relié, l’opération vous répond qu’elle ne l’est pas.

CE QU’IL FAIT DANS VOS COMPTES

Votre messagerie, votre agenda, vos fichiers, et ce qu’il a le droit d’y faire.

Voici la liste entière, service par service, sans sélection avantageuse. La colonne de gauche est ce qu’un agent peut consulter de lui-même. Celle de droite est ce qui modifie quelque chose chez vous, et dans une conversation, chacune de ces opérations s’arrête pour vous demander avant de partir.

Google Workspace

36 opérations · 9 services
  • Gmail Aucune lecture Envoyer un message, préparer un brouillon
  • Google Agenda Lister les événements, en lire un Créer, modifier, supprimer un événement
  • Drive Parcourir, chercher par nom, lister un dossier, lire un fichier Écrire dans un dossier, partager, supprimer
  • Sheets Lister les feuilles, lire des cellules Créer un tableur, ajouter et mettre à jour des lignes
  • Docs Lire le texte Créer un document, y ajouter du texte
  • Slides Aucune lecture Créer une présentation, ajouter une diapositive
  • Tasks Lister les listes et leurs tâches Créer, terminer, supprimer une tâche
  • Forms Aucune lecture Créer un formulaire
  • YouTube Rechercher, lire les détails d’une vidéo Aucune écriture

Microsoft 365

15 opérations · 3 services
  • Outlook Chercher dans la boîte, lire un message, lister les dossiers Envoyer, répondre, classer
  • Agenda Outlook Lister les événements, en lire un Créer, modifier, supprimer un événement
  • OneDrive Chercher, lire les métadonnées, télécharger, lister les récents Aucune écriture

Trois services au lieu de neuf, et c’est la seule différence de couverture entre les deux suites. Pour la messagerie, elle joue en faveur de Microsoft.

Consultation, sans vous déranger Modification, votre accord d’abord

Une nuance à connaître avant de choisir, parce qu’elle décide de ce que vous pourrez lui demander : côté Gmail, un agent rédige et vous prépare des brouillons, il ne fouille pas votre boîte, aucune opération de lecture n’existe. Côté Outlook, il cherche et lit aussi. Si votre travail consiste à faire trier une messagerie, c’est Microsoft 365 qui vous le permet aujourd’hui.

AVANT DE RELIER UN COMPTE

Microsoft se relie en un clic. Google vous demande un détour, et c’est Google qui l’exige.

C’est l’inverse de ce que tout le monde suppose, alors autant le dire avant que vous le découvriez. La différence ne vient pas de ce qu’Apollia a eu le temps de faire : elle vient de deux politiques d’éditeur opposées, et l’une des deux vous donne du travail.

Microsoft 365

Rien à préparer

Vous cliquez sur « relier », Microsoft vous demande votre accord dans votre navigateur, et vous revenez dans l’application avec Outlook, l’agenda et OneDrive branchés. L’identifiant de l’application est déjà dans le logiciel, et il accepte aussi bien un compte personnel qu’un compte d’entreprise, quel que soit l’annuaire.

Un geste, et c’est relié.

Google Workspace

Une préparation, une fois

Google refuse qu’un logiciel comme celui-ci demande l’accès à vos données sous son propre nom sans passer par un écran de consentement qu’il a lui-même vérifié. Le projet ne l’a pas contourné : c’est donc vous qui créez l’application, chez Google, avec votre compte.

  1. 1Ouvrir la console Google Cloud avec le compte que vous voulez relier.
  2. 2Créer un projet et y activer les services voulus, messagerie, agenda, fichiers.
  3. 3Télécharger le fichier d’identifiants que Google vous remet, puis le déposer dans Apollia.

L’application lit le fichier pour vous, ou vous laisse saisir les deux identifiants à la main. Ensuite, c’est le même clic que chez Microsoft, et vous n’y revenez plus.

Ce détour a une contrepartie, et elle vous appartient.

L’autorisation est délivrée à votre application, pas à celle d’Apollia. Vous voyez dans votre propre console Google ce qui a été accordé, à quelle date, et vous le retirez quand vous voulez sans dépendre d’Apollia. Sur un compte professionnel, c’est aussi la seule forme que votre administrateur acceptera de signer. Le détour que Google vous impose achète donc un contrôle que le clic de Microsoft ne vous donne pas.

LE RESTE DE VOS OUTILS

Dix-huit intégrations prêtes à brancher, et le catalogue public derrière.

Celles-ci arrivent avec l’application, déjà décrites : ce qu’elles font, où trouver la clé qu’elles réclament, et si elles coûtent quelque chose. Vous les branchez depuis un formulaire, sans lire de documentation. Derrière, le registre public du protocole reste consultable depuis la même page, et il en contient bien davantage.

  • Notion Pages, bases de données, commentaires Adresse
  • GitHub Dépôts, issues, pull requests, code source Adresse
  • Slack Canaux, messages, membres Adresse
  • Linear Issues, tickets, projets Adresse
  • Jira et Confluence Issues Jira, pages Confluence Adresse
  • Stripe Clients, factures, abonnements Adresse
  • Figma Cadres, composants, variables Adresse
  • Sentry Erreurs, issues, santé des versions Adresse
  • Cloudflare DNS, Workers, Pages, stockage R2 Adresse
  • Recherche Brave Recherche web par API Programme
  • Navigateur web Un Chrome sans fenêtre, piloté Programme
  • Fichiers locaux Lire, écrire, ranger Programme
  • Récupération web Une adresse, son texte Programme
  • Git Journal, différences, responsabilité Programme
  • PostgreSQL Requêtes en lecture seule Programme
  • SQLite Ouvrir et interroger un fichier Programme
  • Mémoire Un graphe de connaissances qui persiste Programme
  • Heure Heure courante, fuseaux horaires Programme

Ce que ces dix-huit fiches sont, exactement.

Ce ne sont pas dix-huit serveurs installés sur votre machine. Ce sont dix-huit fiches préparées, posées sur le catalogue public du protocole : elles vous évitent la recherche et la configuration, et le serveur lui-même est celui que son éditeur publie. Neuf s’atteignent par une adresse, les neuf autres par un programme lancé sur votre machine, ce qui est exactement la distinction de transport dont parlait la deuxième porte.

Et le vôtre, s’il n’existe pas encore.

Un outil interne, une base métier, un logiciel que personne d’autre n’utilise : écrivez le serveur, déclarez ce qu’il sait faire, donnez son adresse à Apollia. Les trois transports du protocole sont implémentés, aucun ne renvoie « non supporté », et la description que votre serveur publie est celle que le modèle lit.

UN VENDREDI, EN FIN DE JOURNÉE

Une phrase de votre part, cinq outils, un compte rendu envoyé.

C’est là que le fait d’avoir vos comptes branchés change de nature. Un assistant qui répond bien vous fait gagner quelques minutes ; un agent qui atteint votre messagerie, vos fichiers et votre suivi de projet reprend une tâche entière, celle que vous repoussez au vendredi soir depuis six mois.

Vous lui demandez le point hebdomadaire d’un client. Voici ce qu’il fait, dans l’ordre, et les deux seuls moments où il revient vers vous.

  1. outlook.search

    Il relit la semaine.

    Il cherche dans votre messagerie tout ce qui concerne ce client, remonte les fils, et repère ce qui est resté sans réponse.

  2. onedrive.search

    Il retrouve le dossier.

    Le devis signé, le compte rendu du dernier point, la dernière version du planning. Il les ouvre par leur contenu, sans que vous ayez à lui dire où ils sont rangés.

  3. serveur MCP

    Il regarde où en est le travail.

    Le suivi de projet de votre équipe est branché par un serveur MCP, celui que votre outil publie. Il lit les tickets ouverts et ceux qui ont été fermés depuis lundi.

  4. outlook_cal.create_event

    Il pose le point de la semaine prochaine, puis il s’arrête.

    Un créneau libre chez vous et chez le client, une invitation prête à partir. Créer un événement prévient d’autres personnes, alors il vous le montre et attend votre accord.

  5. outlook.send

    Vous relisez, il envoie.

    Le compte rendu tient en dix lignes : ce qui a avancé, ce qui bloque, ce qui attend une décision. Vous corrigez deux phrases, vous validez, et le message part de votre compte, à votre nom.

Vous n’avez rien recopié d’un outil à l’autre, et vous n’avez pas non plus signé un chèque en blanc : c’est vous qui fixez le nombre d’étapes qu’il a le droit d’enchaîner, le nombre d’appels d’outils et le temps qu’il peut y passer. Au-delà, Apollia l’arrête, et l’agent n’a aucun moyen de relever cette limite lui-même.

ET L’INTELLIGENCE, ELLE VIENT D’OÙ ?

Le moteur est déjà dans l’installeur. Le reste est un branchement de plus.

Un agent a besoin d’un modèle pour raisonner, et c’est le seul branchement que vous n’avez pas à faire : il arrive avec le logiciel. Vous pouvez en ajouter d’autres, et vous pouvez changer d’avis, mais rien ne vous y oblige et rien ne part tant que vous ne l’avez pas décidé.

Sur votre machine, par défaut

Le moteur d’inférence s’appelle llama-server. Apollia le démarre lui-même au lancement, comme un programme fils, et l’oblige à n’écouter que sur l’adresse qui ne sort pas de l’ordinateur. Vous choisissez votre modèle au premier démarrage, il se télécharge une fois, et il travaille ensuite hors ligne.

Aucune clé à fournir. Aucun compte à créer.

Vos clés, le jour où vous en voulez une

Pour une tâche qui demande un modèle plus fort, vous posez votre propre clé chez l’un de ces fournisseurs. C’est vous qui la fournissez, c’est votre facture, et vous revenez au moteur local quand vous voulez.

  • Anthropic
  • OpenAI
  • Mistral
  • Ollama

Un serveur d’inférence à vous, dans votre réseau ou sur votre poste, se déclare de la même façon : tout point d’accès qui parle le dialecte d’OpenAI se branche par son adresse.

SI C’EST VOTRE PRODUIT QUI DOIT PARLER À APOLLIA

L’intégration marche aussi dans l’autre sens.

Jusqu’ici, cette page parlait de vos outils vus depuis Apollia. Si vous éditez un logiciel, la question est probablement inverse : faire tourner des agents à l’intérieur de votre produit, sur la machine de vos clients, sans envoyer leurs données ailleurs et sans leur demander de créer un compte chez un tiers. Trois portes, selon ce que vous construisez.

Une API HTTP, chez l’utilisateur

Le démon écoute en boucle locale, et sur un socket de fichier réservé à votre compte sous macOS et Linux. Le trafic réseau réclame un jeton porteur, et un démarrage qui exposerait le port sans ce jeton échoue au lieu de vous prévenir. Les routes sont décrites par une spécification OpenAPI générée depuis le code.

Un SDK sans dépendance

Vos agents sont du Python ordinaire : un décorateur, une méthode asynchrone, rien à hériter. Le kit n’installe aucune bibliothèque tierce, ce qui veut dire qu’il ne s’invite pas dans votre arbre de dépendances ni dans votre revue de licences.

Votre produit comme serveur MCP

La voie la plus courte pour rendre votre outil pilotable : publiez un serveur MCP, et il devient utilisable par un agent Apollia comme par n’importe quel autre client du protocole. Vous écrivez l’intégration une fois, pas une par éditeur d’IA.

Un agent qui touche vos comptes tient dans une page.

C’est le même objet des deux côtés : une opération de connecteur et un outil venu d’un serveur MCP s’appellent de la même façon, à un préfixe près. Le contexte passé à votre méthode ouvre quinze services déjà branchés, dont les outils, la mémoire, le journal et le compteur d’étapes.

Comment les outils sont exposés au modèle

from apollia import agent, skill
from apollia.types import Ctx


@agent(name="revue-client", version="0.1.0", description="Prépare la revue d'un client.")
class RevueClient:
    @skill("revue.preparer", description="Relit la semaine et ouvre un ticket.")
    async def preparer(self, client: str, ctx: Ctx) -> str:
        # Une opération de connecteur s'appelle par son nom.
        await ctx.tools.call("outlook.search", {"query": client, "top": 20})

        # Un outil venu d'un serveur MCP porte le nom du serveur devant.
        await ctx.tools.call("mcp:mon-outil/ouvrir_ticket", {"titre": client})

        return f"Revue de {client} préparée."
AVANT DE LUI DONNER VOS CLÉS

Ce qu’on demande le plus souvent quand vient le moment de brancher.

Donner à un logiciel l’accès à sa messagerie n’est pas un geste anodin, et les cinq questions ci-dessous sont celles qui arrivent juste avant. Les réponses sont les mêmes qu’en privé.

Le test qui tranche : vos vrais comptes, votre vraie boîte.

Reliez une messagerie, branchez un serveur, et demandez-lui quelque chose que vous auriez fait à la main. C’est en une conversation que vous saurez si ça tient. La page de téléchargement reconnaît votre système et vous dit ce qui vous attend au premier lancement.

0.2.0-preview · macOS, Windows, Linux · Apache 2.0 ou MIT

Le périmètre exact de la préversion

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