Aucun.
Sur les trois systèmes, un agent peut faire ce que votre compte peut faire.
Ce qui borne le risque Il tourne sous votre compte, avec vos droits, comme n’importe quel programme que vous lancez. Ce qui le tient n’est pas une prison, c’est un compteur : vous fixez le nombre d’étapes, le nombre d’appels d’outils et la durée, le runtime les applique, et le code de l’agent ne peut ni les relever ni s’y soustraire. Apollia borne, il n’enferme pas.
Il détecte une altération, il ne l’empêche pas.
Chaîne de hachage SHA-256, écriture en ajout seul imposée par la base, signature, vérification par l’interface de programmation comme par la ligne de commande, et export présentable. Deux bornes à connaître : la clé de signature vit dans un fichier posé à côté de la base, et les appels d’outils d’une session de chat n’entrent pas dans la chaîne, seulement l’enveloppe du tour.
Ce qui borne le risque Ce qu’il garantit vraiment : une modification faite par quelqu’un qui n’a pas accès à votre répertoire de données se voit à la vérification. Ce n’est pas un coffre-fort, c’est un témoin.