Une IA qui répond
Elle vous rend une trame de réunion, bien tournée, en quelques secondes. Elle est juste, et elle est générale : elle n’a vu ni vos échanges, ni votre devis, ni ce client.
Ce qu’il vous reste à faire- Retrouver les échanges des derniers mois dans votre messagerie.
- Rouvrir le compte rendu du dernier rendez-vous.
- Vérifier où en est le devis envoyé en juin.
- Écrire la note, et la ranger quelque part.
Quatre temps, et un seul est répété.
Le fil de gauche se lit sans rien connaître. La colonne de droite donne les mots que vous croiserez ailleurs, si un jour vous en avez besoin.
Il reçoit la demande.
Vous la lui écrivez en français, comme vous l’expliqueriez à quelqu’un qui arrive. Ou vous décidez de ce qui le met en route sans vous : une heure de la journée, un fichier qui atterrit dans un dossier que vous surveillez, un signal envoyé par un autre de vos programmes.
Il va chercher de quoi décider.
Il ouvre ce à quoi vous lui avez donné accès, et rien d’autre : un dossier, un tableur, la messagerie que vous avez connectée. Dix-huit gestes de base arrivent avec le logiciel, et il sait s’en servir dès la première conversation.
Il agit, puis il regarde ce que ça a donné.
C’est là que tout se joue. Il ne rend pas un plan à exécuter, il fait le geste, constate le résultat, et repart pour un tour avec cette information en plus. C’est cette répétition qui lui permet de rattraper une pièce manquante ou une hypothèse fausse, sans vous rappeler à chaque étape.
Il s’arrête et vous rend la main.
Quand le travail est fait, ou quand il atteint la limite que vous avez posée, il s’arrête et vous dit où il en est. Vous fixez le nombre d’étapes qu’il peut enchaîner, le nombre de gestes qu’il peut poser et la durée au-delà de laquelle il rend la main.