Voici ce qu'on installe chez vous.
Apollia OS, c'est un runtime Rust qui fait tourner vos assistants en local. Vous le pilotez par une application de bureau ou par une ligne de commande — au choix, selon ce que vous faites. Tout est ouvert, tout tourne chez vous, et vous pouvez auditer chaque ligne de code.
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Rust Tokio Apache 2.0Un moteur. Deux surfaces. Une API.
Le cœur d'Apollia, c'est un runtime écrit en Rust. L'application de bureau et la ligne de commande sont deux clients qui parlent au runtime via une API locale — l'un pour observer, l'autre pour piloter. Vous choisissez selon ce que vous faites.
/tmp/apollia.sock localhost:7771Une fenêtre native (Mac, Linux, Windows) qui se connecte au runtime. Pour voir les agents tourner et valider les actions sensibles d'un clic.
Pour observerUn binaire apollia-os qui parle au runtime via le socket. Pour scripter, automatiser, déclencher en cron.
Et vos scripts ? L'API localhost:7771 est ouverte. Tout ce que fait l'app ou la CLI, vos propres outils peuvent le faire — c'est exactement la même surface.
Le moteur qui fait tourner vos assistants.
Apollia OS est un runtime Rust open source. C'est lui qui charge un agent, lui donne accès à un LLM, à des outils, à de la mémoire, et qui s'assure qu'il ne sort pas du cadre. Il tourne en tâche de fond sur votre machine et expose une API locale — sur socket Unix et sur le port 7771.
- 01Un seul binaire à installer. Aucune dépendance externe à compiler.
- 02Démarre en moins de 2 secondes. Tient dans 80 Mo de RAM au repos.
- 03Parle à un LLM local (llama.cpp, GGUF) ou à un fournisseur cloud — Anthropic, OpenAI, Bedrock, Vertex, Ollama. Au choix.
- 04Logs en JSON structuré. Stocke tout dans des fichiers SQLite que vous pouvez ouvrir.
Tout ce que fait Apollia, vous pouvez le faire en ligne de commande.
La CLI suit un pattern simple : apollia-os <noun> <verb>. Sortie lisible par défaut, sortie machine avec --json partout. Pensée pour qu'un administrateur la lance à la main, ou qu'un script l'appelle dans un cron.
Démarrer, arrêter, surveiller.
Pour qui
Un admin PME ou un opérateur — la CLI au quotidien.
Commandes
Définir, exécuter, tracer.
Pour qui
Qui écrit des agents — le pilotage fin du runtime.
Commandes
Voir ce qui se passe vraiment.
Pour qui
Les avancés — quand quelque chose ne va pas.
Flags
Et si vous préférez voir, plutôt que taper.
Une application native (Mac, Linux, Windows) qui embarque le runtime dans le même processus. Double-clic, fenêtre, et vous voyez en temps réel ce que font vos assistants — chaque outil appelé, chaque décision prise, chaque demande de validation.
Tableau de bord
Tout ce qui exige votre attention en haut. Décisions en attente, livrables prêts, agents au travail, activité récente. Une page, un coup d'œil.
Chat avec journal
À gauche vos conversations, au centre le dialogue, à droite chaque outil appelé et chaque décision prise. La trace est lisible — pas un log à fouiller.
Validation inline
Quand un agent veut faire quelque chose de sensible, il vous demande dans le fil. Vous validez d'un clic, refusez, ou autorisez pour la suite — sans changer de contexte.
Ce qu'Apollia sait faire.
Boucle ReAct autonome
L'assistant observe, réfléchit, agit, recommence — dans un budget que vous fixez.
Lire la spec →Mémoire à initiative de l'agent
L'assistant décide quand se rappeler. Rien n'est injecté dans son dos.
Lire la spec →Outils natifs sandboxés
13 outils intégrés (web, fichiers, mail, shell). Chacun audité, chacun gouverné.
Lire la spec →Permissions à 3 niveaux
Session, projet, global. Vous décidez ce qui est autorisé une fois, toujours, ou jamais.
Lire la spec →Multi-LLM
llama.cpp local, Anthropic, OpenAI, Bedrock, Vertex, Ollama — un routeur, votre choix.
Lire la spec →Triggers
Cron, intervalle, fichier, webhook. L'assistant se réveille quand il faut.
Lire la spec →MCP natif
Client Model Context Protocol intégré. stdio, HTTP, SSE.
Lire la spec →SDK Python
Vous écrivez vos agents en Python. manifest() + run(), c'est tout.
Construit pour durer, pas pour impressionner.
Apollia repose sur huit principes qu'on ne contourne jamais : local par défaut, zéro dépendance cloud obligatoire, contrat minimal pour les agents, fail fast au démarrage, un acteur pour une responsabilité, mémoire à initiative de l'agent, garde-fous non contournables, CLI humaine et API machine.
Le code est en Rust. Les acteurs Tokio communiquent par messages, pas par état partagé. Les erreurs sont typées. On préfère livrer moins de fonctionnalités, mais que chacune fonctionne.
Lire les 8 principes en détailVous voulez écrire vos propres agents ?
Apollia expose un SDK Python minimal. Un agent, c'est une classe avec deux méthodes : manifest() qui décrit ce qu'il sait faire, run() qui fait le travail. Pas de framework à apprendre.
Le runtime s'occupe du LLM, des outils, de la mémoire, des permissions. Vous écrivez la logique métier, et rien d'autre.
from apollia import Agent, manifest class MonAgent(Agent): def manifest(self): return manifest( name="mon-agent", description="Trie mes mails par urgence", tools=["mail_read", "mail_label"], ) async def run(self, ctx, task): mails = await ctx.tools.mail_read(limit=50) # … votre logique return {"traités": len(mails)}
Soyons clairs sur le périmètre.
Une fondation. Pas un produit fini.
- Un runtime local pour exécuter des agents IA.
- Un cadre qui contraint ce que vos assistants peuvent faire.
- Du code ouvert, auditable, modifiable.
- Une fondation sur laquelle on construit votre assistant.
Une plateforme. Pas un assistant générique.
- Un LLM. On utilise ceux qui existent (locaux ou cloud).
- Une plateforme SaaS. Vous n'avez pas de compte chez nous.
- Un assistant générique. Chaque assistant est conçu pour une tâche précise.
- Un produit no-code. Construire un assistant demande des compétences techniques — c'est pour ça qu'on propose la prestation.
Trois portes d'entrée.
Choisissez par où vous voulez commencer.
Téléchargez et lancez.
Téléchargez Apollia OS, démarrez le runtime, lancez un agent de démo. Quinze minutes, et vous voyez le produit tourner sur votre machine.
Le book. Le wiki.
Le book pour apprendre en faisant — un agent par chapitre. Le wiki pour la référence technique — chaque brique, chaque ADR. Tout est en français.
On le construit pour vous ?
Vous avez un cas d'usage précis et vous voulez qu'on s'en occupe ? On en parle 30 minutes — sans engagement, et on vous dit franchement si Apollia est pour vous.
Apollia est distribué sous licence Apache 2.0. Le code source vit sur GitHub. Vous pouvez tout lire, tout modifier, tout forker. C'est aussi ça, "chez vous".